juil 19

Le Sicilien

Le SicilienChristophe Lambert est «Le Sicilien» ! Cheveux noir corbeau et lissés en arrière, regard ténébreux, costume sombre et fusil en bandoulière, il est Salvatore Giuliano, sur les lieux mêmes où vécut ce truand contestataire. Ce brigand bien-aimé, abattu par la police en 1950, parce qu’il s’est dressé contre les pouvoirs politiques, religieux et même occultes (la Mafia) pour défendre les paysans, avait déjà inspiré, en 1961, un film à Francesco Rosi. Mais Michael Cimino a préféré l’épique au réalisme documentaire. S’inspirant d’un roman à succès de Mario Puzo, l’auteur du «Parrain», Giuliano Lambert devient un rebelle luttant contre les injustices, un cow-boy latin ! Le rôle est très physique, avec de nombreuses cascades à cheval. Mais au lieu de glisser vers les séduisantes naïvetés d’un Robin des Bois/Errol Flynn, Cimino a préféré figer Christophe Lambert, telle une statue de sel autour de qui l’Histoire passe sans même déplacer un cheveu. Tout dans le masque signifiant. Le côté hiératique exaspère un peu. Dommage.

Indiana Jones et le temple maudit

Indiana Jones et le temple mauditIndiana Jones, le fameux archéologue qui découvrit l’Arche perdue, tente de passer un marché avec les propriétaires d’un cabaret de Shanghai qui détiennent un joyau extraordinaire doté de pouvoirs magiques. La transaction tourne mal et Indiana Jones est obligé de s’enfuir. Il entraîne dans son sillon la chanteuse du cabaret et un jeune Chinois. Celui-ci est particulièrement débrouillard et parvient à tirer ses compagnons du mauvais pas. Malheureusement, pendant leur retour en avion, les trois compagnons sont jetés en pleine jungle, livrés à eux-mêmes. L’aventure commence. Le second épisode des aventures du séduisant Harrison-Indiana-Ford n’est malheureusement pas à la hauteur du premier (ni du troisième d’ailleurs !). Le scénario, digne d’une bande dessinée délirante, ne bénéficie pas de l’effet de surprise dont avaient profité «Les aventuriers…». Mais les amateurs d’humour au premier degré et d’effets spéciaux extraordinaires se laisseront facilement emporter dans l’univers grand-guignolesque de Steven Spielberg.

juin 22

Les lionnes d’ Hollywood

Trois actrices qui n’ont plus rien à prouver sinon leur incroyable facilité à enchaîner les rôles les plus divers. Mlle Streep serre un caniche pour les besoins de «She-devil», comédie trépidante dont elle est la vedette. Ses rivales, elles, préfèrent conjuguer leur image à tous les temps du mode glamour. Finies, lessivées, out, les années BO. Rassurez-vous, nous n’allons pas, une fois de plus (et de trop?) regretter ces années grises bel et bien mortes et enterrées. Le train vient de s’arrêter à la gare Mille-neuf-cent-quatre-vingt-dix, tout le monde descend et, variation plus amusante, on descend tout le monde. Le jeu des bilans pour rire se mue en jeu de massacre et les rescapés ne sont pas toujours ceux et celles que l’on croit. Prenons les actrices américaines qui, du haut de leur «staritude» dominent allègrement la précédente décennie, celle des années 70 : Barbra Stressante, Jane Fondue et Faye Thunes Away. D’immenses professionnelles selon le cliché consacré, de sacrées emmerdeuses selon leurs ex. Et talentueuses avec ça. Très. La légende d’Hollywood les dépeint volontiers comme de redoutables mères fouettardes, fôlles d’elles-mêmes et pour qui chaque rôle prend les allures d’un effeuillage de marguerite du style «je m’aime beaucoup, passionnément, à la folie». A force de mouiller son royal tarin à toutes les sauces, Barbra finit par perdre son flair et se commet dans des superproductions aussi stériles qu’inutiles. Jane, elle, croit avoir trouvé l’arme absolue anti-décrépitude : l’aérobic, gaillardement filmé, enseigné, martelé en body pur lycra. Manque de chance, son ingrat de mari va tellement bien voir ailleurs si elle y est, qu’il y resté. Avec, de surcroît, une nymphette de vingt ans la cadette de dame Jane. Quant à Faye, elle se mue à corps et visage défendant en offre d’emploi permanente pour le remake de «La femme au masque de cire». Mais, comme dit l’autre, l’histoire (surtout celle du cinéma) est un perpétuel recommencement. Et les prétendantes au trône se bousculent au portillon pour apporter leur gracieuse contribution à ce qui ressemble fort à un nouvel épisode de «Poussez pas mémés dans les orties». Sally Field pleurniche en technicolor et à tout va, GoldieHawn frôle la dilatation d’orbite à force d’écarquiller les yeux, Sissy Spacek.et Diane Keaton rivalisent d’efforts dans le genre «je suis la fille cachée de M. Spok mais je me soigne».She-devil Leurs efforts méritoires sont récompensés par une pincée d’Oscars, mais d’éternité cinématographique, point. Heureusement qu’entre-temps naît une trinité autrement plus fascinante, la «Streep-Lange-Turner unlimited». Aucun superbe rôle ne lui échappe et les tâches sont réparties afin que chacune y trouve son compte. A Meryl Streep, dite Oscarella, tous les personnages à accent (condition quasi obligatoire) et à la destinée si possible tragique. Elle est tour à tour Tchèque résignée dans «Voyage au bout de l’enfer», Oxfordienne torturée dans «La maîtresse du lieutenant français». Polonaise rescapée des camps nazis ET torturée dans «Le choix de Sophie», Danoise installée au Kenya dans «Out of Africa», pocharde désespérée dans «Ironweed», Australienne au look mongolien et accusée d’infanticide dans «Un cri dans la nuit». Sans oublier le projet avorté de «Evita » où elle manqua d’incarner l’Argentine Eva Peron. A Kathleen Turner, tous les emplois de garce-enquiquineuse à qui on ne la fait pas. Aventurière intrigante dans «La fièvre au corps», elle prend du galon et passe au rang de beautiful peste malfaisante dans «L’homme aux deux cerveaux». Plus tard, elle cumule avec une très évidente jubilation les fonctions de vicieuse-folle de son corps («Les jours et les nuits de China Blue») et de tueuse à gages ludique («L’honneur des Prizzi»). Histoire d’arrondir les angles et avec la complicité de Michael Douglas, elle réactualise la notion de couple hollywoodien. Douglas lorgne du côté bougon-Spencer Tracy, Turner louche vers les insupportables-façon Katharine Hepburn et les tiroirs-caisses se remplissent aussitôt, («A la poursuite du diamant vert», «Le diamant du Nil»). Pour sapart, Jessica Lange affiche une très nette préférence vers des personnages volontiers plus complexes et difficiles d’accès. D’où, dans un premier temps, de mémorables compositions : Cora dans le chaud remake du «Facteur sonne toujours deux fois» et, surtout, «Frances», héroïne douloureuse et fille spirituelle disjonctée d’Adèle Hugo et de Camille Claudel. Les choses se gâtent ensuite. Les beaux rôles se succèdent, mais le public se fait tirer l’oreille. «Sweetdreams», «Country», «Crimes du cœur», «Far north» ou encore «Everybody’s all american», autant de titres qui traversent brièvement le box-office sans réussir à s’imposer. Sans obstruer la trajectoire de Jessica, ces relatifs échecs réduisent quelque peu sa marge de manœuvre. En effet, la règle numéro un à Hollywood veut que, par définition, les plus alléchantes propositions aillent d’abord aux acteurs avec de récents succès commerciaux à leur actif. A ces derniers, ensuite, de trancher entre les offres intéressantes artistiquement et celles qui renfloueraient: leur compte en banque. Là réside toute la différence entre un Nicholson et un Stallone. La marge est encore plus réduite pour les femmes qui, à cause d’une misogynie largement répandue dans la profession, trouvent rarement de beaux personnages une fois franchi le cap de la quarantaine. D’où une boulimie de rôles valorisants et puissants entre vingt-cinq et quarante ans, histoire de mieux préparer la suite. Quand, au cours de cette période, les choses ne se déroulent pas comme prévu, une très discrète révision s’impose_ Exemple : Jessica Lange qui, échaudée par ses précédents échecs, se montre des plus pointilleuses quant au choix de ses nouveaux rôles. Extrêmement déçue par le montage final de «Everybody’s ail american» (inédit en France), elle hésite longuement avant d’accepter la proposition de Costa-Gavras qui lui soumet, fin 1988, le scénario de «The music box». Après de nombreuses modifications du script et des heures de discussion avec le réalisateur et le scénariste. Lange finit par donner son accord de principe. Elle se glisse pendant trois mois dans la – peau d’Ann Talbot, brillante avocate de Chicago d’origine hongroise et dont le père est accusé d’avoir été, dans sa jeunesse, un tortionnaire nazi. «Je ne pense pas avoir interprété de personnage aussi différent de moi qu’Ann, précise l’actrice. Voilà une femme vulnérable sentimentalement, mais qui évolue dans un univers masculin et s’en sort admirablement. Elle a une certaine dureté, une froideur qui ne résistent pas aux secousses émotives qu’elle éprouve par la suite. « The music box » est vraiment un film qui m’a touchée pendant le tournage, et surtout après, quand j’ai vu la version finale, c’est une sensation que je n’éprouve pas souvent, tant on peut avoir de mauvaises surprises au montage». Malicieux signe du destin ou simple coïncidence, Jessica s’essaie, dans Ce film, à l’accent « Europe de l’Est», très léger mais tout de même perceptible, spécialité que l’on croyait réservée à la Streep. Meryl, vous avez dit Meryl? Parlons-en, justement. Malgré sa position de vedette féminine N° 1 aux États-Unis, ses derniers films («Un cri dans la nuit», «lronweed») ont beaucoup mieux marché à l’étranger que sur le territoire américain. Sans se renier le moins du monde, l’actrice s’implique alors dans des entreprises moins étouffantes et plus accessibles que les précédentes, mais tout aussi intéressantes. « Postcardsfrom the edge», où elle vient d’être dirigée par Mike Nichols, est l’adaptation du récit autobiographique de l’actrice Carne Fisher, best-seller immédiat lors de sa parution. «She-devil», sur les écrans à partir du 21 mars, est librement inspiré de «The life and loves of a she-devil», classique de la littérature anglo-saxonne contemporaine. Face à Roseanne Barr (superstar de la télé américaine et héroïne d’un feuilleton portant son nom). Meryl réussit le prodige de traverser un film entier lookée blonde-glamour, sans accent particulier et, plus surprenant encore, en suscitant les rires plutôt que les larmes. «Depuis dix ans, je dis un peu partout que je veux jouer une vraie comédie mais, jusqu’à « She-devil », je n’avais rien trouvé de très excitant, raconte l’intéressée. J’interprète ici une romancière qui entretient les rêves d’adolescente avec lesquels elle a grandi. Elle est fascinée par le mythe de la difficulté d’être une femme. Elle perpétue cela dans ses livres et le pratique jusqu’à l’excès dans sa vie privée. Personnellement, je suis très intéressée par les images auxquelles la femme est supposée ressembler en général. C’est là une des principales raisons qui m’ont poussée à tourner le film de Susan Seidelman», Cette déclaration historique à peine effectuée, et voilà notre tragi-comédienne vaquant à son occupation favorite, la chasse aux bons rôles. De son côté, l’incandescente Kathleen Turner s’aventure — cinématographiquement — sur le même terrain, celui de la comédie grinçante à souhait. Dans «La guerre des Rose», elle est entourée par Danny de Vito (également réalisateur du film) et Michael Douglas. Énième application de la formule «on prend les mêmes et on recommence»? Pas vraiment. Loin des cavalcades effrénées de ses précédentes tribulations, le trio est au centre d’une fable aussi cruelle que mordante tournant autour d’un couple. Barbara et Oliver Rose, empêtré dans une procédure de divorce qui n’en finit plus. L’agitation d’ «A la poursuite du diamant vert» et du «Diamant du Nil» cède la place à un humour méchant, ravageur, qui sied superbement à Kathleen : «Ce film est très différent des deux autres que j’ai tournés auparavant avec Michael et Danny, avoue-t-elle. Ce dernier n’était plus un simple comparse, mais le patron. Quant à Michael, n’assumant plus les responsabilités de producteur, il a pu se consacrer entièrement à son jeu. Le résultat auquel il est parvenu est mille fois plus intéressant et excitant que tout ce que nous avons pu faire ensemble auparavant». Définissant son personnage, elle ajoute : «Barbara a une forme de liberté que j’envie. Elle n’hésite pas à transgresser les règles du savoir-vivre et de la bienséance. Elle se moque totalement de ce que peuvent penser les autres. La peur du qu’en-dira-t-on ne l’empêche jamais d’agir. Elle sait exactement ce qu’elle veut et ce .qui est juste et injuste. Elle ne doute pas un seul instant. Certes, cela peut aller jusqu’à manque de considération pour autrui, et même jusqu’à un côté terriblement destructeur. Mais l’aspect positif, c’est sa volonté farouche et sa faculté d’agir sans arrière-pensée…» Cette détermination est on ne peut mieux accueillie par le public américain qui catapulte «La guerre des Rose» à la première place du box-office pendant près de trois mois. Une bonne nouvelle de plus pour Kathleen Turner dont les derniers films («Julia et Julia», «Scoop») n’ont pas réalisé les résultats escomptés. Remises en selle, Jessica, Meryl et Kathleen peuvent aujourd’hui dormir tranquilles et aborder sereinement le virage des années 90. Dans les coulisses, de tendres biches et des louves affamées attendent leur tour. Kim Basinger, Michelle Pfeiffer, Daryl Hannah et les autres sauront être patientes. Elles connaissent les règles du jeu. Et ce jeu-là vaut tellement la chandelle…

mai 05

L’état de Cruise

Tom CruiseL’armée

Quand on est jeune, on se laisse facilement emporter par la révolte contre tout ce qui est discipline. Moi, j’ai découvert des gars très humains, ni machos ni violents, mais dont toute la vie est transformée par le souffle de l’honneur.

Le cinéma «commercial»

Qu’est-ce qu’un film commercial? Vous regardez «Top gun» et vous pensez : «Bien sûr, avec Simpson et Bruckheimer, les producteurs du « Flic de Beverly Hills » et de « Flash dance », c’est du tout cuit». Mais je peux vous assurer que rien n’est jamais tout cuit. Surtout si vous regardiez le script de départ et ce qui aurait pu se passer.

Dieu

Ma rencontre avec Dieu et tous ceux qui le servent avec dévotion et piété provoqua un grand bouleversement en moi. Il s’en est fallu de très peu que je ne devienne prêtre. Si ma vocation avait été moins «émotive», c’est-à-dire si mon élan pour la religion n’avait pas eu pour origine l’ambiance apaisante que j’ai rencontrée chez les franciscains, j’aurais demandé à entrer au séminaire. Mais on ne trompe pas Dieu, et il ne trompe pas ceux qui l’aiment sincèrement!

Le public

De même qu’un acteur n’aborde pas un film comme «Top gun» de la même façon qu’un «Taxi driver», il faudrait que le public soit éduqué à ne pas aller voir «Out of Africa» en attendant «Retour vers le futur».

Le star-system

Je ne me laisserai jamais tomber dans le piège du star-system, je suis un acteur en chair et en os et pas une boîte de conserve, jamais je ne me considérerai comme un produit.

Le métier de comédien

Les gens ne voient pas tout le travail de préparation que vous faites pour donner vie à un personnage. C’est ce que j’ai cherché à faire pendant des années, mais soit on ne m’a pas offert les bons rôles, soit je ne les ai pas lus.

avr 16

Newman, le vieux pro, se prend d’amitié pour le jeune loup.

Mais lors de sa sortie, le film n’obtient pas le succès escompté à cause de la prédominance des effets spéciaux au détriment du jeu des comédiens. Tom Cruise ne s’avoue pas vaincu et, par défi, cherche à s’impliquer davantage dans tous les stades de l’élaboration d’un film. C’est ainsi qu’en janvier 1985, il donne son accord aux producteurs de «Top gun» après une première lecture du script. «Seulement, j’ai demandé à collaborer directement avec les scénaristes et les producteurs. J’habite New York, mais je suis allé m’installer à Los Angeles. J’ai également passé beaucoup de temps à San Diego au mi- lieu des pilotes de combat et des avions.» La réalisation est confiée à Tony Scott, le frère de Ridley, qui a signé «Les prédateurs», avec Catherine Deneuve et David Bowie. Le tournage est périlleux, mais à l’arrivée, le film remporte un immense succès mondial. Du coup, le nom de Tom Cruise est sur toutes les lèvres et les responsables des studios sont prêts à lui faire des ponts d’or. Il ne reste paslongtemps à être baladé de projets en espoirs. L’année suivante, il est contacté par Martin Scorsese qui vient d’achever la préproduction de «La couleur de l’argent».Newman C’est Paul Newman qui soumet au réalisateur l’idée de reprendre son personnage d’Eddie «Fast» Felson dans le film que Robert Rossen a tourné en 1961, «L’arnaqueur». Scorsese est enthousiasmé, mais remanie considérablement le script original. Le film, tourné dans les quatre académies de billard de Chicago, un hôtel d’Atlantic City et dans des décors additionnels réalisés par Boris Leven («West Side story»), vaut surtout pour l’affrontement psychologique entre les personnages interprétés par Paul Newman et Tom Cruise. Et il est bien difficile de dire qui des deux l’emporte. Newman, en vieux pro blanchi sous le harnais, se prend d’amitié pour ce jeune loup, à la fois instinctif et réfléchi. «Newman m’a beaucoup appris, en plus du métier. Il m’a aussi aidé à comprendre ce qu’il faut prendre au sérieux dans la vie et ce qu’il ne faut pas prendre au sérieux. Il a vraiment vécu un tas de choses dans sa vie. C’est un homme sage.» Dès lors, la carrière de Tom Cruise est lancée. 1988 marque sa véritable consécration. D’abord, il tourne «Cocktail» de Roger Donaldson, qui n’obtient pas auprès de la critique le succès escompté, mais se transforme en grand succès au box-office américain. Cruise pèse à ce moment 3 millions de dollars. Dustin Hoffman himself le choisit pour incarner son frère dans «Rain man» que doit réaliser Martin Brest («Le flic de Beverly Hills»). Mais très vite, des dissensions se font jour entre Hoffman et le réalisateur. Ce dernier sera remplacé par Barry Levinson («Good morning Vietnam»). Sur le plateau, l’entente entre les deux acteurs confine à l’union sacrée. «Dustin Hoffman est perspicace et tellement intelligent. C’est un professionnel jusqu’au bout des ongles. Il savait ce qui était le mieux pour le film». «Rain man», qui obtient l’Oscar du meilleur film, de la meilleure réalisation et du meilleur acteur pour Dustin Hoffman, est un gigantesque succès public partout dans le monde (1 506 696 entrées Paris-périphérie). Fin 1988, Cruise tourne sous la direction d’Oliver Stone «Né un 4 juillet», adapté de la vie de Ron Kovic, un ex du Vietnam revenu paralysé de cette affreuse guerre et qui milite contre toutes les intolérances. Tom Cruise, qui n’a pas participé à ce conflit, y est bouleversant de vérité et de grandeur. Adieu les compositions hybrides du jeunot un peu râblé qui jouait d’instinct, comme on respire OU comme On jouit. Il est aujourd’hui parvenu à la maturité, et compose, jusqu’à l’identification, des personnages chargés et fournis… Sans doute, à l’instar d’Oliver Stone, a-t-il repris à son compte cette maxime de Goethe : «Prends garde à tes rêves de jeunesse car ils feront de toi ce que tu seras à l’âge adulte». Tom Cruise, à n’en point douter, ira jusqu’au bout de son immense talent, parce qu’il a l’étoffe des héros, tout simplement!

mar 09

Intuitif, il sait très tôt qu’il réussira.

D’autant qu’en plus de tous ses malheurs, le pauvre est radicalement dyslexique, ce qui ne va pas faciliter son insertion. Il va donc errer de petits boulots, en jobs éphémères, et connaître les joies de la vie de pompiste ou les vissicitudes du manutentionnaire. Mais ce qui va sortir ce jeune ado fragile du marasme infernal dans lequel il patauge, c’est son amour immodéré pour les femmes. «Elles ont toujours été importantes à mes yeux. Grâce à ma mère et à mes trois sœurs, j’ai découvert qu’elles étaient plus sensibles que les hommes». On. le constate, le fait de ne pas distinguer sa droite de sa gauche ne l’empêche pas d’émettre des réflexions frappées au coin du bon sens. Mais sa passion pour le sexe faible ne l’empêche pas de cultiver une admiration sans bornes pour le jeune Robert de Niro et le vétéran Mar Ion Brando. Cet intuitif dans l’âme — forcément, il est natif du Cancer — est déjà persuadé qu’un jour, il deviendra leur égal_ Nous sommes alors en 1980, et mu par le virus d’apprenti star, Tom Cruise décide de monter à New York_ Il a alors dix-huit ans_ Il dispose d’un petit pécule, et il court la ville pour décrocher le rôle qui le fera connaître. Il passe sa première audition avec Franco Zeffi-relui qui prépare (Un amour infini» avec Brooke Shields. Le réalisateur l’engage pour quelques jours. Il n’a que quelques répliques à dire, et il s’en sort fort bien. Le film rapportera globalement plus de 80 millions de dollars. Mais cette première expérience ne le satisfait pas pleinement. Il se rend alors à l’audition de «Taps». «Je pense que « Taps » a marqué le début de ma carrière. A l’époque, on ne pouvait vraiment pas miser un dollar sur mon nom… J’ai fait une lecture pour « Taps » d’Harold Becker, et avant de savoir si j’avais le rôle, j’étais assez content de ce rendez-vous. Ensuite, j’ai rencontré le producteur et le metteur en scène. L’audition a duré deux minutes. Le genre ‘Vous passez la main dans vos cheveux et vous lisez cette ligne ». Ce fut tout…» En fait, c’est le début. Quelques heures plus tard, son impresario le rappelle pour lui dire «Tu as le rôle !». On imagine sans peine l’état de surexcitation du jeune homme, d’autant que pour ce coup d’essai, il a pour partenaire Sean Penn et Timothy Hutton. «J’ai appris beaucoup en faisant ce film. J’ai compris que tout le monde n’était pas capable de faire de bons films et qu’il me faudrait donc apprendre à survivre dans ce milieu et à ne pas me laisser dévorer. Je savais que les films que je voulais faire dorénavant devraient être réalisés par les meilleurs». Cependant,il tombe assez vite en désaccord avec son impresario, qui ne répond plus à son attente. Après une période assez peu glorieuse qui va durer deux ans, il entend parler d’une audition pour «Outsiders», le film que Coppola se prépare à tourner. Sa détermination plaît au réalisateur, qui décide de l’engager. Dans le même temps, il auditionne pour «Risky business», le film de Paul Beickman, sans savoir qu’il va décrocher là son premier grand rôle. Tout le monde se souvient de la fameuse séquence où Cruise le tour du salon en dansant telle une rock-star. Il ajoute à sa faculté innée et animale de rentrer dans un personnage un réel talent de danseur. «Pendant mon adolescence le grand truc, c’était «Saturday night fever» etles boites. Mais si vous ne saviez pas danser, pas moyen d’inviter les filles. Vous passiez pour un con. Toutes les filles aimaient aller danser le samedi soir. Donc, j’avais l’habitude de regarder les danses qu’on voyait à la télé, et je m’entraînais. J’ai appris à danser tout seul. Je m’en sortais bien. Je faisais le robot, la toupie, et des trucs de ce genre.» La personnalité de l’acteur s’affine, se modèle et se façonne. A son tour, le réalisateur Ridley Scott est séduit par ce garçon si particulier, si peu ordinaire. Il lui confie le rôle essentiel de son film «Legend». Et ce bonheur du ciel faillit coûter la vie au comédien. En effet, le 27 juin 1984, à 13 h 45 précisément, un gigantesque incendie ravage entièrement le «plateau James Bond» pendant le tournage de «L’espion qui m’aimait». Selon des témoins, des flammes s’élevaient à plus de 30 mètres et la fumée était visible à 8 kilomètres à la ronde. Malgré l’intervention de plus de 100 pompiers, la totalité du bâtiment a été détruite. Heureusement, au moment du drame, toute l’équipe technique et les acteurs étaient en train de déjeuner, et tout le monde en fut quitte pour la peur.

fév 24

Saga Sony

SonyLes temps changent. Faisant fi du protectionnisme chauvin, les Français découvrent que les entreprises contiennent en leur sein des trésors de culture, d’imagination et de technique. Dans son livre, l’écrivain Michel Rachline nous fait pénétrer dans l’univers fascinant d’une entreprise internationale qui a su intelligemment pénétrer le marché français. Cet ouvrage, richement illustré, a le mérite d’inscrire à sa vraie place, c’est-à-dire celle d’une véritable référence culturelle, une des grandes sociétés de » notre époque. «La saga Sony», Éditions Albin Michel.

Pêche at home

Videotel International propose aux amateurs tranquilles mais passionnés de ce noble art qu’est la pêche, une série de quatre cassettes intitulées «Spécial brochet», « Pêche à la mouche», «Montage de mouches» et «Pêche au gros». Ces films, réalisés par des professionnels de la pêche, du cinéma et de la télévision, garantissent des images vraies et des émotions fortes grâce à une qualité de réalisation rarement égalée. Pour tout renseignement, Videotel International, BP 8, 38330 Montbonnot Saint-Martin. Tél. : 76.41.02.50.

Starmania : spectacle d’hier pour vidéo d’aujourd’hui

Aujourd’hui, tous les artistes clipés font l’objet d’un programme vidéo à court ou moyen terme. Concerts, spectacles, coulisses des clips, tous les moyens sont bons pour donner leur dose de rêve aux accros de l’image en stéréo. Ce mois-ci, WEA Music sort, en vidéocassette, l’opéra-rock de Michel Berger et Luc Plamondon, «Starmania» version 1988. «Starmania», vous connaissez, c’est un petit spectacle musical un peu futuriste, un opéra-rock vaguement philosophique, un ramassis d’histoires d’amour toutes plus «bateau sur l’eau» les unes que les autres, voire une représentation de marionnettes pour colonies de vacances attardées. Seulement cela ? Il suffit pourtant de jouer le rôle du spectateur vierge de tout a priori pour se prendre au jeu. Même, en mettant de côté tous les vieux clichés — Roméo et Juliette, je t’aime-tu m’aimes, j’suis un loubard-tes une star —, on accroche L’histoire : la petite serveuse automate du bar pleure son ami le banal,- de rock qui ne veut pas d’elle parce qu’il aime les z’hobbes (excusez, je suis un peu enrhumé), pendant qu’un loubard au cœur tendre, entraîné et aimé par un travesti — qui ne l’est pas — craque devant une présentatrice télé (mais non, pas Evelyne Leclercq) qui deviendra «voyoute) par amour et pour éjecter un politicien, style Le Pen-Tapie, amoureux d’une star déchue. Et il meurt à la fin? Gérard Pullicino, qui a suivi le spectacle depuis le début (clips, bande-annonce pour la télé, promotion…) a réalisé en vidéo le film commercialisé aujourd’hui en cassette. Il a tenu à reprendre les scènes une par une pour ne pas se limiter à un enregistrement public. «Avec les capacités de mise en scène que m’offrait le spectacle, je ne pouvais pas me contenter d’une prise de vue un soir, au hasard». Pourtant, même si l’idée de départ es: bonne et si l’ensemble reste très bien réalisé (les prises de vues et les trouvailles en tout genre soulignent le côté professionnel et le rythme du spectacle), le résultat n’en ressort pas moins aseptisé, amputé d’une ambiance forte, de grands applaudissements, de tensions et de larmes.Starmania «Starmania ou les passions de Johnny Rockfort, selon les évangiles télévisés» titrait la première version… il y a dix ans. A l’époque où le p’tit bout d’Gall chantait l’amour à un Balavoine en chef des zonards, tandis que les grandes, Dufresne, Thibault et autre Nanette Workman, poussaient des contre-uts à casser les «vers». Dix ans… et Berger a remis ça. L’époque aidant, tout a très bien fonctionné. A croire que les «people» d’aujourd’hui étaient prêts à recevoir ce beau cadeau. Question de feeling. Les détracteurs de la nouvelle version mentiront en disant qu’elle manque d’émotion. Repensé, réactualisé, retravaillé, remis en scène, le «Starmania» nouveau est tout simplement réussi et c’est ce qu’on aurait aimé retrouver un peu plus dans la version vidéo. Berger et Plamondon ont su peaufiner leur philosophie de l’égo-trip. Gageons que leur nouveau spectacle, qui débute dès la rentrée 90, sera à la hauteur de ce «Starmania» désormais disponible dans tous les points de vente et qui reviendra sur la scène du Zénith, après la tournée, du’ 18 au 28 octobre prochain.Rien, mais alors rien dans son parcours ne prédisposait Tom Cruise (prononcer «Crouze», please !, à ne pas confondre avec Cruz, le héros mongol, prognathe et simiesque de «Santa Bar-Tabac», diffusé tous les jours sur TF1 depuis mille ans!) à faire l’acteur, et encore moins à devenir une star. Un beau matin de juillet, en l’an de grâce 1962, naît un bambinoureplet et joufflu. La liesse est à son comble dans la bonne ville de Syracuse (Etat de New York) où M. Cruise Mapother exerce la gratifiante profession d’ingénieur électricien. Alors que pour le petit bonhomme Thomas, la vie s’écoule dans le calme et la sérénité qui sied aux gens de labeur, un drame soudain va tout bouleverser. En 1974, ses parents divorcent. Le jeunot effrité aura bien du mal à s’en remettre, et son adolescence en prendra un sérieux coup dans l’aile. Études perturbées, vie sociale en route de montagne, sensibilité exacerbée, tendance accrue à une violence autant verbale que musclée, le petit Tom nage alors en plein déphasage. Pour tout dire, il ne sent pas sa vie.

jan 19

Le crime de l’âge d’or

Éditions MontparnasseLes Éditions Montparnasse n’en finissent pas de puiser, avec raison, dans le charme et la magie de l’âge d’or du cinéma. Forte d’une trentaine de titres, la collection s’enrichit de quelques titres prestigieux tels «Les enfants du paradis», «Casque d’or», «La bête humaine», «Le silence est d’or», «Les félins» et «Le crime de Monsieur Lange», qui bénéficie d’un important travail de restauration dans la bande-son. On peut ainsi, pour la première fois, entendre clairement des dialogues jusqu’alors inaudibles. C’est la société Lobster, spécialisée dans le film ancien, et le studio d’enregistrement et de traitement sonore Ramsès qui se sont chargés de cette tâche bien délicate. Le résultat est stupéfiant. Courez vite juger sur pièce…

Mouvements et mouvance

Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça bouge chez Warner Home Vidéo. En effet, Marc Bonduel, qui occupait jusqu’alors la fonction de PDG, a été remplacé par Jean-Paul Jaouen, ex-directeur commercial chez Warner. Et ce n’est pas fini. Chez CBS-Fox Vidéo France, c’est Olivier Philippon, ex-directeur financier dans cette même société, qui remplace Gilbert O’Hayon au poste de PDG. Il présidera désormais aux destinées de CBS-Fox Vidéo France, créée en 1974, qui dépend du groupe américain CBS Fox Company, dont le siège est à New York. Le chiffre d’affaires global dépasse allégrement les 500 millions de dollars. Uniquement en France, la société a vendu en 1989 plus de 700 000 cassettes. Il faut compter sur CBS-Fox, d’autant qu’elle s’est associé avec quatre autres majors (CIC, Warner, GCR et Film Office) pour une campagne publicitaire TV qui se déroulera du 2 au 15 mars, destinée à promouvoir la sortie en vidéocassettes des «Aventures du baron de Munchausen», «Un poisson nommé Wanda», «Tequila sunrise», «Jumeaux» et «Working girl». Quand on vous disait que ça bougeait!

déc 08

Circulez y’a rien a voir!

Circulez y'a rien a voir!Elle dirige une galerie d’art du Faubourg Saint-honoré, habite un hôtel particulier à Neuilly, fréquente les réceptions mondaines. Lui, c’est un simple flic de quartier, sans qualification précise, qui vit dans un studio miteux et se nourrit au snack du coin. Ils n’auraient jamais dû se rencontrer, et pourtant le destin était au rendez-vous, sous la forme d’une enquête de routine. Fasciné par cette beauté inaccessible, notre inspecteur ne la quitte plus d’une semelle, usant et abusant du pouvoir que lui confère sa carte tricolore. Sous les prétextes les plus futiles, il s’introduit chez elle, insiste, s’impose, s’incruste. Rôle qui va à merveille à Michel Blanc, casse-pied collant comme il l’était déjà dans « Viens chez moi… ». Femme du monde toujours élégante et souriante, Jane Birkin est à l’aise en victime-martyre de cet importun. Celui-ci a aussi un collègue constamment décontenancé : Jacques Villeret. Le duo qu’ils forment est désopilant, davantage certainement que l’histoire assez conventionnelle de tableaux maquillés et de cadavre indésirable où le film nous embarque… On eût préféré un peu plus de folie. Reste un excellent divertissement familial, totalement dépourvu de vulgarité.

T’es heureuse? Moi toujours…

Jean Marbceuf est un sympathique marginal, rendant toujours intéressants des films plus ou moins réussis : « Bel ordure », « Monsieur Balboss », « Genre masculin » et « La ville des silences ». Le plus récent est le plus réussi « T’es heureuse ? moi toujours », dont le premier titre était beaucoup plus poétique, mais beaucoup moins commercial : « La passion Lumière ». Il y a sûrement une grande dose de Jean Marbceuf dans le personnage de cette jeune veuve conduisant son bus à travers la Causse.Tes heureuse Moi toujours Devant de rares spectateurs et avec son cinéma ambulant, elle projette les films réalisés par un mari qui a fini par se suicider, faute d’avoir le moindre succès. Sa croisade insensée pour la mémoire d’un être cher et sa volonté de perpétuer un cinéma forain depuis longtemps désuet sentent bon la sensibilité à fleur de nostalgie et font chaud au cœur. Jean Marbceuf a trouvé son atmosphère. Le film de Jean Marbceuf a la couleur des feuilles mortes. La jeune veuve, incarnée par Dominique Labourier, déambule dans sa vie. Elle arpente une province française comme saisie par la torpeur. La nuit semble son royaume, propice à ces rencontres qui meublent un moment sa solitude : un instituteur cinéphile, un simplet, un patron de café, quelques forains et ce danseur de claquettes. aussi rêveur, libre et insouciant qu’elle. Car, malgré les apparences, (« T’es heureuse ? moi toujours », est un film sur la joie de vivre. Pas une joie béate et imbécile. Avec sa tendresse du cœur et son esprit toujours prêt à l’humour, « Elle » (c’est ainsi que le personnage s’appelle dans le film) vous donne un sacré coup de tonus au moral.

nov 29

L’africain

Charlotte (Catherine Deneuve) en a assez de vendre des voyages clés en mains à ses clients. Elle veut leur offrir l’aventure en Afrique centrale, les crocodiles, les moustiques et les Pygmées 100 % made in Kenya. Comment ? En créant un club de vacances sur ces terres vierges. Où habite, devenez qui ? Justement son presque ex-mari, Victor (Philippe Noiret). Charlotte, prise en otage par de très méchants trafiquants d’ivoire, va entraîner Victor, qui l’aime toujours (elle est la seule à ne pas s’en rendre compte) dans une série d’aventures rocambolesques.L'Africain Avec « L’Africain », Philippe de Broca revenait à ses premières amours : la comédie d’aventures sentimentale. On se souvient de quelques uns de ses plus grands succès, comme « L’homme de Rio » ou « Le magnifique », avec un bondissant Belmondo. Ici, Catherine Deneuve est une emmerdeuse, mais de charme ! Elle forme un couple attendrissant avec ce vieux ronchon de Philippe Noiret. Lui aime trop le pays pour le laisser envahir par les touristes. Il va tout faire pour s’opposer à son projet, et ne pas voir « les Pygmées enfermés dans les HLM pour bouffer des hamburgers ». Voici une Afrique de rêve, joyeuse et colorée où l’on dîne le soir en smoking sous la véranda. Vous verrez un immense troupeau d’éléphants chassé par l’incendie, un petit avion jaune drôlement sympa qui se promène partout et un vieux bateau à vapeur (l’Africa Queen, bien sûr) qui remonte le fleuve. Le tout superbement photographié en pleine nature, au Kenya et au Zaïre, dans le format de la grande vraie Pana-vision. Alors, en vidéo, un seul regret devoir admirer les paysages sur un écran télé qui n’est hélas pas extensible. Heureusement, les scènes de comédie se succèdent à un rythme accéléré.

nov 13

Un bon site pour pièces auto AUDI

Il est difficile de dénicher des pièces auto pas chères. Cela ne veut toutefois pas dire que c’est impossible.

Un service au bout du clic

Avant, j’avais l’habitude d’acheter mes pièces auto en magasin. A cette époque, je vivais dans une grande ville où les magasins sont à deux pas de chez moi. Je ne trouve donc aucun problème à me déplacer pour faire mes achats. C’est après mon déménagement en périphérie que tout se complique. Il me fallait faire au moins une heure en voiture avant de trouver le premier magasin de pièces détachées. Un cas qui est loin d’être pratique sur le long terme. J’ai donc décidé de trouver un moyen plus simple pour éviter les longs trajets en voiture. C’est à ce moment que j’ai commencé à acheter tout ce dont j’ai besoin en ligne pour ensuite me le faire livrer à domicile. Cela va de la nourriture aux pièces de voitures. C’est également à ce moment que j’ai découvert le site 24piecesauto.fr. Ce site me permet d’acheter des pièces détachées en seulement quelques clics et sans avoir à bouger de mon bureau ou de chez moi.

Jeu de plaquette de frein Mapco

Mapco

Mon premier achat sur le site fut un jeu de plaquettes de frein, frein à disque de marque Mapco. J’avais à ce moment besoin de cette pièce pour remplacer celui de ma voiture Audi A2 (8ZO) 1.4 TDI. Cette pièce de marque de conformité E4 90R 01115/708 s’adapte à un système de freinage APE. Elle comprend un contact de signal d’usure et une tôle antibruit. Elle a une hauteur de 54,7 mm, une épaisseur de 19,7 mm et une largeur de 146 mm. Ce jeu de plaquettes est destiné à un assemblage d’essieu avant sur Audi A2 et A3. Il peut également être utilisé sur différents types de véhicule de marque Seat, Skosa et Volkswagen.

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